Preview Stupid Never Dies : les impressions d'IGN France après 2-3h à la Gamescom 2026
Crédit : GPTRACK50

Preview Stupid Never Dies : les impressions d'IGN France après 2-3h à la Gamescom 2026

Alexandre Alexandre Jollier
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Après 2-3 heures sur Stupid Never Dies à la Gamescom, IGN France confirme que le rogue-lite de GPTRACK50 délivre un gameplay solide malgré son pitch absurde. Entre combos dynamiques, une mécanique de morsure originale qui vole les pouvoirs des boss, et une progression par run bien pensée, Davy le zombie a tous les ingrédients pour surprendre à sa sortie le 22 octobre.

Deux à trois heures de manche, entre le stand Gamescom de GPTRACK50 et un build jouable fourni en parallèle, c'est le temps dont à disposé IGN France pour tester Stupid Never Dies. Verdict à chaud : Davy le zombie a de quoi surprendre, et nos confrères sont ressoris de cette session avec l'envie de relancer un run de plus, ce qui n'est jamais un mauvais signe pour un rogue-lite.

Le pitch fait sourire sur le papier - un zombie faible qui veut défier le roi des monstres pour ressusciter sa dulcinée  mais manette en main, l'absurde semble passer crème. On sent que le studio maîtrise son sujet côté action : les attaques rapides s'enchaînent avec des frappes lourdes pour des combos qui claquent, et la parade débile (oui, un pas de danse) réduit les dégâts sans les annuler. Le vrai twist, c'est la morsure : mordre un adversaire régénère nos PV, mais mordre la sphère qu'il porte sur le corps nous vole sa capacité signature, voire carrément sa forme sur les élites. Onze styles annoncés pour la version finale, chacun avec cinq talents distincts. On ne sait jamais sur quoi on tombe, et c'est exactement ce qui rend chaque run intéressant.

Ce qui accroche

La boucle rogue fonctionne bien : mourir ne renvoie pas à zéro puisque l'argent et les composants restent, alimentant un bonus d'EXP exponentiel qui accélère la montée en puissance au run suivant. Le Body Hack - greffer une scie rotative ou un lance-roquettes sur le bras via le tatoueur du hub - ajoute une couche de personnalisation que le journaliste a pris plaisir à explorer. Techniquement, le build tourné sur RTX 4070 Ti Super en 4K preset max tenait un framerate largement au-dessus de 60 fps, sans accroc notable hormis une caméra qui s'est perdue une ou deux fois lors d'un combat de boss.

Reste une inconnue de taille : est-ce que cette boucle tiendra sur la durée complète du jeu, une fois la nouveauté des styles épuisée ? Deux à trois heures suffisent à convaincre sur l'instant, mais pas à juger de la richesse du contenu à long terme, ni de l'équilibrage des 11 classes entre elles.

Ça part bien à n'en pas douter, avec un gameplay plus profond que son ton déjanté ne le laisse penser. À confirmer à la sortie, prévue le 22 octobre - les détails complets sur la date et le studio font l'objet d'articles dédiés sur Playnews.

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Questions fréquentes

Est-ce que Stupid Never Dies tient la longueur au-delà de ces premières heures?
C'est l'inconnue majeure. Deux à trois heures suffisent à convaincre sur l'instant, mais ne jugent pas la richesse du contenu à long terme ni l'équilibrage des 11 classes entre elles. Le verdict final sera à la sortie du 22 octobre.
Comment fonctionne le système de progression dans ce rogue-lite?
Mourir ne renvoie pas à zéro : l'argent et les composants restent, alimentant un bonus d'EXP exponentiel qui accélère la montée en puissance au run suivant. Chaque plongée devient plus puissante que la précédente.
Qu'est-ce que le Body Hack exactement?
C'est une mécanique de personnalisation permettant de greffer des équipements comme une scie rotative ou un lance-roquettes sur le bras via le tatoueur du hub. Ça ajoute une vraie couche de stratégie à la progression.
Le jeu a-t-il des problèmes techniques?
Sur RTX 4070 Ti Super en 4K preset max, le build tourne largement au-dessus de 60 fps sans accroc notable, sauf une caméra qui s'est perdue une ou deux fois lors d'un combat de boss.

À retenir

  • Le combat chaîne des attaques rapides et lourdes avec des combos satisfaisants, épaulés par une parade dansante qui soulage sans annuler les dégâts.
  • La mécanique de morsure régénère les PV en mordant un ennemi, mais mord la sphère qu'il porte pour voler sa capacité signature ou même sa transformation complète.
  • Onze styles annoncés pour la version finale, chacun avec cinq talents distincts, garantissant une variété de runs et une rejouabilité motivante.
  • La boucle rogue fonctionne : l'argent et les composants persistent entre les morts, alimentant un bonus d'EXP exponentiel qui accélère la montée en puissance.
  • Le Body Hack permet de greffer une scie rotative ou un lance-roquettes via tatouage, ajoutant une couche personnalisation appréciée en exploration.

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