Preview Exodus : les premières sensations de GameRant
En bref
GameRant a eu les mains sur Exodus pendant plus d'une heure à Austin, et le verdict est enthousiaste : au-delà de la comparaison inévitable avec Mass Effect, le jeu s'émancipe vite grâce à une atmosphère plus étouffante, une exploration cachée récompensante et des choix narratifs vraiment pesants. À confirmer sur la durée complète avant la sortie d'avril 2027.
Une preview d'un peu plus d'une heure organisée par Archetype Entertainment et Wizards of the Coast à Austin, centrée sur Khonsu, une station orbitale au-dessus de la planète natale de Jun Aslan. C'est ce à quoi GameRant a eu droit. C'est peu, mais assez pour se faire une première idée solide. Et le sentiment dominant à la sortie du casque : le journaliste aurait aimé que ça continue !

La comparaison avec Mass Effect s'impose dès les premières minutes. Combat aux commandes des compagnons, roue de dialogue, structure de mission classique du RPG BioWare-like. Rien de surprenant vu l'ADN du studio. Mais passé ce constat, Exodus s'émancipe vite. L'ambiance de Khonsu est plus lourde, plus étouffante que ce qu'on trouve habituellement chez Mass Effect. La technologie ancienne des Kay, ces grenouilles géantes qui parlent, donne une sensation d'inconfort permanent, presque un vibe à la Starfield. Visuellement, la station tient la route : détails environnementaux qui invitent à ralentir, animations soignées pendant les dialogues, doublage convaincant sur l'échantillon testé.

Le choix final concernant le sort des Kay libérés - protection contractuelle contre indépendance risquée - a demandé une vraie réflexion, sans réponse évidente. Les options ne se contentent pas de varier le ton d'une même réponse. L'exploration surprend aussi, nous dit le journaliste : Khonsu cache des passages qu'il faut chercher volontairement, sans marqueur clignotant à l'écran. Et les compagnons pèsent enfin dans les affrontements, contrairement à certains coéquipiers de Mass Effect qu'on oubliait vite. Suliman et son Shadow Step furtif, Elise et ses missiles, chacun change concrètement l'issue d'un combat.

Le bémol : le boss final de la démo a posé de vraies difficultés, avec une mort constatée avant la victoire au second essai, et GameRant n'a pas vu grand-chose des systèmes de progression sur le long terme. Impossible de savoir si les relations avec les compagnons tiendront la distance sur des dizaines d'heures.
Sur cette tranche d'une heure, on peut dire que ça part clairement bien. À confirmer sur la durée complète, prévue pour le 7 avril 2027 sur PC (Steam, Epic Games Store), Xbox Series X|S et PS5.
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La formule Mass Effect affinée vous tente-t-elle pour Exodus ?
Questions fréquentes
Est-ce que Exodus copie simplement Mass Effect ?
Comment fonctionne l'exploration dans la démo ?
Les compagnons sont-ils utiles au combat ?
Qu'en est-il de la profondeur des systèmes de progression ?
Quelle est la difficulté globale ?
À retenir
- Exodus joue comme Mass Effect au premier abord, mais s'émancipe rapidement par son ambiance plus lourde et sa proposition unique.
- L'exploration de Khonsu surprend : passages secrets sans marqueurs, détails environnementaux qui invitent à ralentir, vrai contenu à chercher.
- Les compagnons changent concrètement l'issue des combats, contrairement à certains coéquipiers de Mass Effect trop souvent oubliés.
- Les choix narratifs demandent une vraie réflexion sans réponse évidente ; celui sur le sort des Kay libérés l'illustre parfaitement.
- Le boss final a posé des difficultés réelles et GameRant n'a entrevoyé qu'une partie des systèmes de progression long terme.
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